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Colour Of Fire
The Exile

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1 The Exile
98 lectures
2 Hatemail
40 lectures
3 Second class citizen
13 lectures

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Chronique

Chronique
On retrouve dans le premier album de Colour Of Fire, cette perle de sensualité qui, parfois et en d'autres lieux anglais, coule le bruit sur le front de la Pop. Du coup, ce front se plisse, se fendille, accepte que l'impureté imprègne enfin les pores. Ce bruit là n'est pas le renouveau d'une fuite expérimentale, mais simplement le retour de l'overdrive vers des formats moins lourds que ceux du Metal, plus tendus que ceux de la pure Pop. Muse avait fixé un nouveau standard au prix d'une virtuosité acquise de haute lutte, qui ne s'est jamais démentie au fil de ses trois premiers disques et de son album live. Et si Muse a fait des petits, ils semblent avoir grandi avec le Punk en arrière-pensée.

Colour Of Fire dégage une vraie sensibilité, ce charisme primaire qui fait que tout l'environnement créé pour peaufiner le propos l'enjolive, sans en masquer jamais l'essence. S'il n'atteint ni la virtuosité ni le niveau de production désormais dévolu aux œuvres de... Muse donc, ce quartet de York (Angleterre) regonfle des guitares au passé Punk HxC enterré afin de rejoindre des préoccupations d'ordres plus poétique et mélodique : la voix de Owen Richards épouse les contours de la fragilité sur le très ambiancé et tendu "The company won't colour me", mais même si certaines harmonies ou arrangements sonnent à la manière d'un rock pour adolescent ("Candles", pleurnichard), il y a quelque chose qui, en Colour Of Life, fait qu'on dépasse allègrement les suppositions faciles d'un format Punk-Rock revenu à la mode ces dernières années, au prix d'un saccage idéologique et plastique total. Les guitares de Colour Of Life, elles, serrent les rangs, retrouvent une stridence sourde à peine gommée. Gardons la foi ! Les six-cordes permettent ici de creuser nouvel exutoire au sein duquel les voix de Richards et Stuart Jones exploseront finalement, dans le couplage du clair et du cri, mélodie contre souffrance brute ("The exile").
Ces guitares, toujours elles, hésitent aussi entre l'abrasion du Punk et leurs référents R&R sur l'excellent et introductif "Robot rock", un titre qui fige une attitude frisant avec le Metal (saturations grasses des guitares), sans que la rythmique basse-batterie ne fuisse l'économie. Et c'est aussi en ce qu'il recouvre d'héroïsme que le "rock" de Colour Of Fire embrase les esprits : sur le très volontaire "9 volter" se propage ainsi la couleur du feu, une couleur qui sature le disque dans son entier malgré quelques baisses de régimes et quelques concessions à la facilité.
Si les tournures de Colour Of Life s'avèrent parfois... clinquantes, elles ne flattent jamais par calcul mais bien par des suites mélodiques emplies de vibrations spleenesques, tout aussi sanguines et bouillantes que désespérées ("A couple of reasons"). Cette démarche évitera au moins à Colour Of Life de tomber dans le puits des formats prédigérés et dont le feu s'écourte vite après le seau d'eau de la première écoute. Ici, le feu persiste, jusqu'au bout du disque. Et le fait d'y revenir ne tue pas l'impression première : on tient là quelque chose, reste alors à voir si Owen Richards, Stuart Jones, Thom Craigen et Matthew Lunn, alias Colour Of Life, sauront faire de ce début de magie quelque chose d'essentiel.

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 12:30

MP3 : Pearl Necklace / Second class citizen (2004)

Pearl Necklace / Second class citizen (2004)

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  • Titre : Second class citizen
  • Album : Pearl Necklace
  • Année : 2004

Paroles :

It lives in a castle, away from the people
Gentlemen kill the jury now say “ well let's go”
I can't stop leaving the lights on
I can't stop leaving the lights on.
The weight of the sea is gonna crush me, finally!
It's honest i know, so everybody lose control!

I'm awake in the world of a second class citizen,
approach with caution (then) lead me into chaos.
Awake in the world of a military prison,
the sound is breaking every door down in this complex

Wrecked in a mansion, awake with the fevers.
The taps and the clicks around me
that say "go", so lets go.
I can't stop leaving the lights on
I can't stop leaving the lights on
The weight of the sea is gonna kill me, finally!
It's honest I know, so everybody lose control!

I'm awake in the world of a second class citizen,
approach with caution (then) lead me into chaos.
Awake in the world of a military prison,
the sound is breaking every door down in this complex.

There's nothing safe about these pills that we take,
they make the nightmares that keep us awake!

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# Posté le jeudi 03 janvier 2008 12:24

MP3 : Pearl Necklace / Hatemail (2004)

Pearl Necklace / Hatemail (2004)

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  • Titre : Hatemail
  • Album : Pearl Necklace
  • Année : 2004

Paroles :

Retrace your steps, to when we first met.
I want that arrogance back
I'm tiring of this stammer, stalling my replies.
There's a lesson to be learned.
Sometimes just hold it in don't cry out.
Keep that something up your sleeve,
Save some aces, hold some back there

Your poison pen writes hatemail on my day.
It's leaking ink, I will melt, This promise is broken.
I will fake my dying wish, a treacherous lie.

A host am I, to a pinching vice.
I bleed crimson tears of ethanol,
concentrated alcohol, that soak back in
(That soak back in)

Your poison pen writes hatemail on my day.
It's leaking ink, I will melt, This promise is broken.
I will fake my dying wish, a treacherous lie.

There's a passion on this page,
A fuckin' outcry trapped in sentence.
H idden up where you can't reach,
We hold the hand that can't be beaten

Your Poison pen writes hatemail on my day,
Its leaking ink, I will melt, This affair is open,
I will face my final fear, We'll spread this desire...

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 07:47

Modifié le jeudi 03 janvier 2008 12:23

MP3 : Pearl necklace / The Exile (2004)

Pearl necklace / The Exile (2004)

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  • Titre : The Exile
  • Album : Pearl necklace
  • Année : 2004

Paroles :

The things that you say may not be to my taste,
the words of a veteran.
Now say to me 'You're included'.
The things that I do may not be to your taste,
the acts of an idiot.
Now come to me, I'll accept that.

I'd never come looking for trouble.
I'm just exercising my right,

My right to an explanation,
I've discarded the one I was given,
It carried too little weight.
We learned to rise above it,
have seen the strings on the hands of the puppets
that tell us how to behave.

And by the time the tides of the ocean
had cradled me in their arms,
God tried to kill me.
I mind the time the winds of the country
helped me run faster,
I flew through the village.

That said I'd come looking for trouble,
when I was exercising my right.

My right to an explanation,
I've discarded the one I was given,
It carried too little weight.
We learned to rise above it,
have seen the strings on the hands of the puppets
that tell us how to behave.

Who wrote the letter?
Who wrote it?

My right to an explanation,
gale force come take me to another
s ettlement far away.
Our God exiled from heaven,
banished like a drunk from his other,
a picture torn from it's frame.
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# Posté le jeudi 03 janvier 2008 07:43

Modifié le jeudi 03 janvier 2008 12:23